L e --------------- RÉVÉLATION ---------P r o j e t -------------PART 4

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Mais à un moment donné on devra partager cette information qui nous permettra d'avoir de l'énergie

gratuite. Le gouvernement sait tout cela. C'est de la folie de leur part d'essayer de nous faire passer

pour des imbéciles et de dire que cela ne peut pas se passer. Cela peut se passer.

La question était, "Est-ce que j'avais entendu que nous avions certaines fois détecté des signaux qui

ne pouvaient pas être identifiés ou que, s'il pouvaient être identifiés, ils provenaient d'étranges engins

qui, peut-être, nous avaient mis sous surveillance?" Oui, j'ai entendu cela. J'ai entendu cela de la part

d'au moins cinq ou six rapports qui provenaient de Bluebook. En fait, plusieurs rapports provenaient

des radios des pilotes...

Merle Shane McDow

US Navy Altlantic Command, octobre 2000

M. McDow est entré dans la Navy en 1978 et a obtenu une autorisation top-secret, Special

Compartmented Intelligence (SCI) avec une "Zebra Stripes". Il fut assigné au "Atlantic Operational

Support Facility, Atlantic Command, puis sous les ordres de l'Amiral Trane. M. McDow était présent

lorsqu'un OVNI fut détecté sur radar et vu visuellement par des pilotes, remontant et descendant à

grande vitesse la côte Atlantique. Le Centre de Commandement fut mis en alerte Zebra et l'Amiral

Trane a donné l'ordre de forcer l'OVNI à atterrir. M. McDow a raconté les menaces, les intimidations et

la confiscation du journal de rapports qui ont suivi l'événement.

...Et le système d'alerte avancée - je crois que cela provenait d'une base de l'Air Force au Groenland

ou à Nova Scotia à ce moment - a dit que nous avions un contact avec un objet volant non-identifié

qui était entré dans notre espace aérien...

Et en l'espace de quelques minutes l'Amiral Trane s'est précipité au Centre de Commandement, dans

sa baraque qu'il avait juste sous la Mezzanine là-bas et la première chose que l'Amiral Trane voulut

savoir, c'était combien de contacts nous avions, où ils se situaient, dans quelle direction ils allaient et

est-ce que les Soviétiques répondaient. Parce-que nous savions que ce n'était pas les Soviétiques qui

pénétraient notre espace aérien. Cela avait été vérifié depuis le début.

À ce moment, lorsque l'Amiral Trane a découvert que ce n'était pas les Soviétiques et qu'il voulait

savoir si les Soviétiques répondaient aussi à cette menace, ce fut à ce moment qu'il donna

l'autorisation à deux avions d'aller voir ce que c'était. Et c'est alors qu'a commencé la chasse le long

de la côte est de l'Atlantique. On a envoyé des avions depuis le Groenland jusqu'à la NAS (Naval Air

Station) Oceana. Cet objet, nous l'avions sur radar - cet événement a duré presque une heure. Vous

pouviez entendre les voix des pilotes en direct depuis le Centre de Commandement. Ils avaient une

confirmation visuelle de l'objet et ils ont fait des descriptions de l'objet. Les pilotes ont pu à certains

moments s'approcher et ont pu constater que l'objet n'était pas un avion auquel nous étions familiers -

c'était rien de ce que nous ni les Soviétiques nous avions. Cela a été déterminé très rapidement. Ce

véhicule ou ce je ne sais quoi qu' ils chassaient avait un vol très erratique, il montait et redescendait la

côte, volant très rapidement...

Une minute il était ici et la minute suivante, bam, il était plusieurs centaines de miles plus bas sur la

côte, jouant au chat et à la souris...

Les photographies que nous avons reçues plus tard au Centre de Commandement provenaient des

premières rencontres que les avions avaient eu avec l'objet au nord de la côte Nord Américaine. Ils

ont pu s'approcher d'assez près pour prendre quelques photographies qui ont été amenées plus tard

au Centre de Commandement...

Ce qui a réellement embêté l'Amiral Trane, ce qui l'a rendu perplexe, c'était que cette chose avait le

contrôle absolu de la situation et qu'elle pouvait être n'importe où en l'espace de quelques secondes.

Une minute on était proche de lui au large de la côte du Maine, et la minute suivante c'était à Norfolk,

cap au sud en direction de la Floride. Et c'était tout ce que nous pouvions faire, regarder cette chose

au radar [avec le système d'alerte avancée, Ndt] montant et descendant la côte, pendant toute la

journée.

L'Amiral Trane et son staff étaient très concernés au sujet de cela, ils en disaient le moins possible. Ils

étaient très impliqués, spécialement après avoir découvert que ce n'étaient ni les Russes ni nous et

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que personne d'autre, d'après ses connaissances, n'avait la technologie pour construire un tel engin

pouvant bouger si facilement et si rapidement. Je me souviens distinctement regardant la mezzanine

et voyant juste le chaos complet du fait de leur incapacité à garder un oeil sur cette chose, peu importe

ce que c'était.

L'OVNI bougeait si erratiquement et si rapidement le long de la côte... Ils essayaient d'alerter le plus

de commandements possibles le long de la côte pour pister cette chose ou faire décoller un avion.

L'Amiral Trane ordonnait le décollage d'avions le long de toute la côte est pour essayer d'intercepter

cette chose et la forcer à atterrir. C'était clair qu'ils voulaient la récupérer, la forcer à atterrir, par tous

les moyens possibles.

L'ordre a été donné par l'Amiral Trane de forcer cet objet à atterrir, par n'importe quel moyen...

Lorsque cet événement fut terminé, celui que je viens de vous expliquer, l'objet que nous avions

chassé tout le long de la côte est a mis le cap au-dessus de l'Atlantique, au-dessus des Açores. Je me

souviens de les avoir entendu dire qu'il était monté selon un angle de 66 degrés lorsqu'il s'était

approché des Açores, il est juste monté selon un angle de 66 degrés, sans ralentir, quitta

l'atmosphère et partit dans l'espace. C'est juste parti dans l'espace et c'est parti comme ça

[claquement de doigts]. Je veux dire, cela a quitté totalement l'atmosphère. On parle de quelquechose

ayant parcouru des milliers de miles en l'espace d'un clignement d'oeil et c'est parti comme ça,

laissant les gens stupéfaits. "Gee whiz, qu'est-ce que c'était?"

C'était en quelque sorte comique de voir comment la grande puissance militaire des Etats-Unis fut

mise à genoux par quelque-chose dont ils n'avaient aucune idée de quoi il s'agissait, d'où cela

provenait et où cela allait. La seule chose qu'ils tenaient pour certaine, c'était que ce n'était pas les

Russes et ils étaient très inflexibles sur cette découverte...

"Ces deux messieurs ont commencé à me questionner sur cet événement. Ils étaient assez brutaux

au sujet de cela, pour être honnête avec vous. Je me souviens levant les mains et disant, "Attendez

une minute, messieurs. Je suis de votre côté. Juste une minute." Parce-qu'ils n'étaient pas très

sympathiques, ils étaient très intimidant et ont été très clairs sur le fait que rien n'avait été vu ou

entendu, rien ne devait quitter ce building. "Vous ne devez rien dire au sujet de cela à vos collègues.

Et à l'extérieur de la base, vous devez juste oublier tout ce que vous avez vu ou entendu concernant

cela. Cela ne s'est jamais produit..."

Vous avez l'impression qu'ils pourraient vous faire mal physiquement si vous parlez, bien qu'à ce

moment ils ne le montraient pas encore et ne me menaçaient pas directement. Vous pouvez juste dire

par le ton de leur voix qu'ils sont en fait en train de vous dire, "Hey mon pote, fait ce que je dis ou

sinon..."

Si cet objet avait été hostile et s'il avait voulut lâcher des armes ou nous lancer des missiles ou

n'importe quoi d'autre, cela aurait été très facile pour eux de le faire. Il n'y avait aucune ambiguïté làdessus.

Nous n'avions rien à l'époque qui pouvait rivaliser avec cet objet. Car il pouvait se promener

dans notre espace aérien librement et il pouvait faire ce qu'il voulait. Nous ne représentions aucune

menace pour lui. C'était absolument évident. Je pense que l'Amiral Trane était conscient de cela et il

était effrayé. En un mot je dirais même qu'il était complètement terrifié...

Je dirais que les installations qui avaient cet OVNI sur le radar - il y en a cinq dont je suis sûr, allant du

Groenland jusqu'en Floride, et peut-être y en avait-il d'autres que je ne savais pas. Je sais cela car

l'Amiral Trane donnait des ordres à la NAS Oceana, "Lançons des avions de là-bas, envoyez des

chasseurs." Il en a envoyé depuis la base de l'Air Force de Dover, depuis Patuxent River, au Maryland

et depuis le terrain de Cecil en Floride...

Lieutenant Colonel Charles Brown

US Air Force (retraité), octobre 2000

Après être revenu de la Seconde Guerre mondiale comme héros de l'Air Force, le Col. Brown a

travaillé au Bureau des Investigations Spéciales de l'Air Force (AFOSI, Ndt). Il a travaillé sur le Projet

Grudge (Projet Rancoeur, Ndt) comme responsable des investigations OVNI et a dû reconnaître que

certains cas n'avaient aucune explication conventionnelle viable. Plus tard il réalisa que le Projet

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Bluebook était un étouffement délibéré destiné au public. Parmi d'autres il était au courant de rapports

où quatre radars indépendants suivaient des objets qui volaient à 5'000 miles à l'heure (8'000 km/h,

Ndt).

Docteur Carol Rosin

décembre 2000

Le Dr Carol Rosin était la première femme directrice de la Corporation des Industries Fairchild et fut la

porte-parole de Wernher Von Braun pendant les dernières années de sa vie. Elle a fondé l'Institute for

Security and Cooperation in Outer Space à Washington DC et elle a témoigné à plusieurs occasions

devant le Congrès au sujet des armes basées dans l'espace. Von Braun lui a révélé un plan pour

justifier les armes dans l'espace basé sur la mystification d'une menace extraterrestre. Elle fut

également présente lors de rencontres dans les années 70 lorsque le scénario de la Guerre du Golfe

des années 90 fut planifié.

Dr B.

décembre 2000

Le "Dr B." est un scientifique et un ingénieur qui a travaillé sur des projets top-secret presque toute sa

vie. Pendant plusieurs années, il a directement travaillé ou a été impliqué sur des projets concernant

l'anti-gravité, la guerre chimique, les communications et la télémétrie sécurisées, les systèmes laser

de haute-énergie basés dans l'espace et la technologie électromagnétique pulsée. Le "Dr B." est au

courant sur le fait que certains groupes ont utilisé ces systèmes basés dans l'espace pour détruire

avec succès des vaisseaux extraterrestres et leurs occupants. À au moins une occasion il a vu

personnellement un vaisseau extraterrestre.

Lance Corporal John Weygandt

U.S. Marine Corps, octobre 2000

Le Lance Corporal John Weygandt a été enrôlé dans le Marine Corp en 1994. Stationnant au Pérou

pour fournir un périmètre de sécurité pour une supposée installation radar "anti-drogue", une nuit lui et

deux sergents ont été réquisitionnés pour sécuriser un site possible de crash dans la forêt. Lorsqu'ils

sont arrivés sur place, ils ont vu un OVNI de 20 mètres en forme d'oeuf enfoncé du côté d'une gorge. Il

a été rappelé de l'engin, arrêté, menotté, menacé et abusivement interrogé. Un des messieurs lui a dit

que les interrogateurs faisaient ce qu'ils voulaient et qu'ils n'étaient pas sous la loi de la Constitution.

Weygandt pense que cet OVNI avait été descendu par un missile HAWK.

Major George A. Filer III

U.S. Air Force, novembre 2000

Le Major George Filer fut un officier de renseignements de l'Air Force qui n'a pas vécu seulement une

extraordinaire rencontre avec un énorme OVNI vu sur radar au-dessus du Royaume-Uni. Plus tard,

dans les années 70, lorsqu'il était stationné à McGuire Air Force Base dans le New-Jersey, il a

découvert qu'une entité biologique extraterrestre avait été abattue à Fort Dix. L'extraterrestre avait fui

à la base adjacente de McGuire, où elle est morte sur le tarmac. Il témoigne que cette forme de vie a

été ensuite ramassée et emmenée à la base de l'Air Force de Wright-Patterson. Plus tard, beaucoup

de personnes clés de la base qui avaient eu une connexion avec cet événement ont été rapidement

transférées. Le Major Filer souligne aussi que le facteur ridicule a été très efficace pour faire taire les

témoins qui avaient vu des extraterrestres ou des OVNI, et cela a aidé à garder le secret.

Nick Pope

Membre du Ministère anglais de la Défense, septembre 2000

Nick Pope est un officiel du Ministère britannique de la Défense, encore aujourd'hui employé au

Ministère de la Défense, qui dirigea le bureau Ministériel pour la recherche et l'investigation sur le

phénomène OVNI pendant quelques années dans les années 90. Dans son témoignage, nous avons

des preuves incontestables à travers plusieurs événements mettant en cause des énormes objets

bougeant à des vitesses extraordinaires, vus par du personnel militaire hautement crédible, et pistés

sur radar - des objets qui ne sont pas construits sur cette Terre. Il confirme le cas de Bentwaters et

d'autres cas à l'intérieur du Royaume Uni, et reconnaît l'existence des beaucoup de documents

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gouvernementaux sur le phénomène OVNI. M. Pope est en faveur d'une ouverture totale et honnête

sur le sujet OVNI, et il pense qu'il devrait y avoir une révélation complète de toutes les informations

sur les OVNI détenues par les gouvernements de toute la planète.

Amiral Lord Hill-Norton

Amiral 5 Etoiles, Ancien Chef du Ministère Britanique de la Défense, juillet 2000

Lord Hill-Norton est Amiral cinq-étoile et ancien Ministre de la Défense britannique ayant été mis à

l'écart du sujet OVNI durant ses fonctions officielles. Dans ce court interview, il déclare que ce sujet a

une grande importance et ne devrait pas être dénigré et maintenu secret. Il souligne particulièrement,

"...qu'il y a une sérieuse possibilité que nous soyons visités - et que nous ayons été visités pendant

beaucoup d'années - par des gens d'outre espace, par d'autres civilisations; qu'il nous appartient de

découvrir qui ils sont, d'où ils viennent et ce qu'ils veulent. Cela devrait faire l'objet d'investigations

scientifiques rigoureuses, et non le sujet de tabloïds."

Officier de Sécurité Larry Warren

United States Air Force, septembre 2000

Larry Warren était Officier de la Sécurité à la base de l'Air Force de Bentwaters au Royaume-Uni. Il

était présent lors d'un événement en 1980, lorsqu'un véhicule extraterrestre a atterri, stationné et

interagit avec le personnel de l'Air Force sur la base. Plus tard, la plupart du personnel ayant été

témoins des événements ont été intimidés, débriefés et forcés à signer des documents racontant une

fausse version des événements. Le témoignage de Warren est corroboré par de multiples autres

témoins militaires qui ont été identifiés. Il existe des documents officiels en rapport avec ces

événements; il y a notamment une photographie en rapport à cet événement; et il y a des preuves

sous forme de traces physiques de l'atterrissage. L'événement entier est aussi corroboré par l'officiel

du Ministère de la Défense Nick Pope, par l'Amiral cinq-étoiles, ancien Ministre de la Défense

britannique Lord Hill-Norton, ainsi que par le sergent Clifford Stone.

Capitaine Lori Rehfeldt

octobre 2000

Lori Rehfeldt faisait partie du 81ème Security Police Squadron à la RAF Bentwaters en Angleterre

pendant les événements OVNI qui se sont déroulés en décembre 1980. Elle et un collègue étaient en

service tard cette nuit, lorsqu'ils ont vu à quelque distance un objet qu'ils pensaient être un avion

s'apprêtant à atterrir sur la piste - venant de la direction de la Mer du Nord. Ils l'ont aussi vu exploser

silencieusement, se diviser en trois parties, et accélérer au travers de la piste; ensuite il est monté

verticalement et a disparu.

Sergent Clifford Stone

United States Army, septembre 2000

Le sergent Clifford Stone relate une histoire stupéfiante au sujet de l'histoire des OVNI et des

extraterrestres remontant aux années 40 et probablement avant. Le Général Douglas MacArthur

organisa un groupe appelé l'Interplanetary Phenomena Research Unit (Unité de Recherche sur le

Phénomène Interplanétaire, Ndt) en 1943 pour étudier ce sujet et cela continue aujourd'hui. Leur but

est de récupérer des objets d'origine inconnue, particulièrement ceux ayant une origine non-terrestre.

Ils obtiennent des informations de la part des Renseignements et les transmettent à ceux qui sont les

"gardeurs de ces informations". Stone dit que même le Projet Blue-Book avait une unité d'investigation

d'élite, qui ne faisait pas partie de Blue-Book. Cette unité faisait semblant de travailler en coordination

avec Blue-Book, mais en fait ce n'était pas le cas. Stone a vu des extraterrestres vivants et morts lors

de son service officiel, car il faisait partie d'une équipe de l'Army qui récupérait des engins

extraterrestres crashés. Il pense que les extraterrestres ne nous permettront pas d'explorer les

profondeurs de l'espace avant d'avoir grandi spirituellement et qu'ils vont se faire connaître bientôt si

nous-mêmes nous ne reconnaissons pas leur présence.

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Général Major Vasily Alexeyev

Armée de l'Air Russe, mars 1997

Le Général Alexeyev, du centre de communication spatiale russe, est considéré comme l'un des

généraux russes les mieux informés. Il établit que si les extraterrestres sont capables de franchir des

tres vastes distances, alors ils possèdent un niveau de civilisation bien supérieur au notre. Et dans ce

cas ils doivent développer leurs relations avec d'autres civilisations dans le sens du progrès, pas dans

le sens de la destruction. Si nous regardons l'histoire de notre planète la Terre, nous observons un

conte d'auto-destruction, de meurtre et de mort de civilisations entières. Des civilisations avancées ne

devraient pas tolérer un tel comportement car leur vie aurait une signification différente et pourrait être

comprise dans un plus large contexte.

Le Général Alexyev a eu connaissance de beaucoup de rapports de témoins oculaires peu diffusés

dans les journaux soviétiques. Les divers départements du gouvernement comprenant le ministère de

la Défense et l'académie des Sciences ont commencé l'étude de ces phénomènes. Ils disposent de

beaucoup de rapports d'OVNI observés à proximité d'installations technologiquement avancées

comme des installations nucléaires. Dans certains cas ils ont apris le moyen de forcer l'apparition

d'OVNI tout comme le contact. Par exemple, ils dirigerait leurs bras dans diverses directions et les

OVNI répondaient en se déplacant dans la même direction. Il existe un cas a l'extérieur de Moscou où

un officier s'est retrouvé sur le site d'atterissage d'un OVNI, que l'extraterrestre est entré en contact

télépathique et a demandé à l'officier s'il souhaitait visiter leur vaisseau.

Sergent Major Dan Morris

US Air Force/ NRO Operative (retraité), septembre 2000

Dan Morris est retraité de l'Air Force après une carrière de Sergeant Major ou il a été impliqué dans

les projets extraterrestres pendant de nombreuses années. Après avoir quitté l'Air Force, il fût recruté

dans l'organisation très secrète NRO (National Reconnaissance Organization) où il travailla

particulièrement sur des opérations de contact extraterrestre. Il possédait un accès aux dossiers topsecrets

(niveau 38) qu'aucun président des Etats-Unis d'après lui n'a jamais possédé. Dans son

témoignage, il parle de meurtres commis par la NSA; il parle de la manière utilisé par notre armée

pour causer l'accident d'un OVNI a Roswell en 1947 et la capture d'un ET qu'ils ont conservé à Los

Alamos pendant 3 ans jusqu'à sa mort. Il parle des services de renseignement chargés de

l'intimidation, la discréditation et l'élimination de témoins de phénomènes extraterrestres. Il parle de

l'ingénierie OVNI allemande, même avant la deuxième guerre mondiale. Il parle de notre crise de

l'énergie actuelle, et le fait que nous n'avons plus besoin de carburants fossiles depuis les années 40,

lorsque les énergies gratuites ont été développées, mais ont été conservés à l'écart de l'humanité.

Ceci est la réelle cause du maintien du secret sur le sujet extraterrestre. "Ce que les dirigeants ne

souhaitent pas que nous sachions est que cette énergie gratuite soit disponible pour tous". En

conclusion, il nous averti sur l'armement de l'espace et la destruction d'OVNI, ces actes pourraient

entraîner finalement des représailles, qui entraînerait notre destruction.

Don Phillips

Entrepreneur chez Lockheed Skunkworks, à l'USAF et la CIA, décembre 2000

Don Phillips travaillait à la base de l'Air Force de Las Vegas pendant l'évennement durant lequel des

OVNI ont été observés à des vitesses fabuleuses à proximité du mont Charleston, au nord-ouest de

Las Vegas. Il travailla aussi à la Lockheed Skunkworks avec Kelly Johnson sur la conception et la

fabrication des Blackbird U-2 et SR-71. Il atteste que nous ne possédons non seulement des

dispositifs extraterrestres, mais aussi le résultat de projets technologiques énormes depuis leur étude.

Il témoigne qu'en 1950 et 1960, l'OTAN a effectué des recherches sur les origines des races ET

distribué des rapports aux leaders de différents pays. Mr Phillips atteste aussi qu'il existe des

enregistrements audio et video de rencontres en Californie en 1954 entre des extraterrestres et des

dirigeants des USA. Il donna une courte liste des technologies que nous avons développé grâce aux

extraterrestres: microprocesseurs, lasers, visions de nuit, gilets pare-balles, et conclut "Ces ET nous

sont-ils hostiles? S'ils le sont effectivement, avec leur armement ils auraient pu nous détruire depuis

déjà bien longtemps ou nous causer de sérieux domages". Mr Phillips développe aujourd'hui des

technologies visant à supprimer les polluants et réduire notre besoin d'énergie fossile, comme des

systèmes de génération d'énergie utilisant une les énergies naturelles de notre planète Terre.

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Capitaine Bill Uhouse

US Marine Corps (retraité), octobre 2000

Bill Uhouse a servi 10 ans dans la Marine comme pilote de chasse, et 4 ans avec l'Air Force à Wright-

Patterson AFB en tant que civil effectuant des tests en vol d'appareils expérimentaux exotiques.

Ensuite, pendant les 30 années qui ont suivi, il a travaillé comme ingénieur entrepreneur pour la

Défense sur des systèmes à propulsion antigravitationnelle: sur des simulateurs de vol d'engins

exotiques et sur les soucoupes actuelles. Il témoigne que le premier test de soucoupe fut effectué

grâce à la réparation d'un appareil accidenté à Kingman, Arizona en 1958. Il témoigne aussi qu'a été

présenté au gouvernement américain un appareil OVNI; cet appareil avait été pris sur l'Aire 51 qui

était alors toute récente, et les 4 extraterrestres qui étaient dans l'appareil ont été envoyés à Los

Alamos. La spécialité de Mr Uhouse était le tableau de bord et les instruments qui le composent, il

connait les techniques de champ gravitationnel et les méthodes d'entraînement de personnes afin de

subir une expérience d'anti-gravitation. Il a réellement rencontré plusieurs fois un extraterrestre qui a

aidé les physiciens et les ingénieurs à comprendre les technologies.

Lieutenant Colonel John Williams

US Air Force (retraité), septembre 2000

Le Colonel Williams est entré à l'Air Force en 1954 et est devenu pilote d'hélicoptère de secours au

Vietnam. Il a un diplôme d'ingénieur en électricité et a été en charge de tous les projets de

construction pour le commandement de l'armée de l'Air. Durant cette période dans l'armée il appris

qu'un complexe existait à l'intérieur de la base Norton de l'Air Force en Californie dont personne ne

connaissait l'existence. Il appris qu'un vaisseau spatial extraterrestre y était stationné et que certains

dirigeants américans comme Bob Dole avaient visité ce complexe. Le Colonel Williams relate une

autre histoire que son père lui a raconté: lors d'une soirée en attendant le début du repas il eu une

conversation avec un officiel de haut rang qui lui a dit que le gouvernement dépensait plus d'argent

pour la recherche antigravitationelle que pour n'importe quel autre projet dans l'histoire de ce pays.

Don Johnson

décembre 2000

En 1971/1972, Monsieur Johnson payait ses études universitaires en travaillant pour le compte de

Century Graphics. Une partie de son travail consistait à tirer des plans sur une grosse machine à

imprimer. Century Graphics comptait parmi ses clients différentes sociétés spécialisées dans

l'électronique à des fins militaires, telles que Lockheed, Litton, Hughes ou RCA. A l'époque où il était

en contact étroit avec ces clients, il arrivait qu'on lui demande d'intervenir sur des documents classifiés

top secret. C'est ainsi qu'il fut amené à travailler sur un négatif litho qui représentait des itinéraires

empruntés par des sous-marins russes et américains. Dans sa déclaration sous serment, il affirme

avoir également travaillé sur un gigantesque diagramme électronique pour le compte de la société

Hughes-Suma co. Au centre du diagramme il découvrit un jour un rectangle encadrant la mention:

"chambre antigravitationnelle." Lorsqu'il acheva son travail et rendit compte à son chef de service de

cette découverte, ce dernier lui déclara qu'il n'était pas sensé avoir travaillé sur ce sujet, et que le

mieux était de remettre le tirage à son client et d'oublier ce qu'il avait découvert.

A.H.

Boeing Aerospace, décembre 2000

A.H. a obtenu des informations significatives des groupes d'étude des phénomènes extraterrestres au

sein de notre gouvernement, militaires, et compagnies civiles. Il a des amis à la NSA, CIA, NASA,

JPL, ONI, NRO, sur l'aire 51, dans l'Armée de l'Air, Northrup, Boeing, et d'autres encore. Il travaillait

chez Boeing en tant que technicien. Il a été présenté au Général quatre-étoiles Curtis Lemay et un

jour est allé chez lui à Newport Beach Californie et a discuté avec lui du sujet OVNI. Lemay a confirmé

l'accident de Roswell. Le contact NSA d'AH lui a indiqué qu'Henri Kissinger, George Buisson comme

Ronald Reagan et Mikhail Gorbachov se rendaient tous compte du sujet extraterrestre. Son contact de

la CIA lui a indiqué que l'U.S. Air Force avait détruit certains de ces vaisseaux spatiaux. Un ami d'AH

qui a travaillé chez Boeing faisait partie de la mission de récupération et a porté personnelement des

corps extraterrestres. AH dit qu'un groupe au FBI a découvert que des tests radar causaient des

interférences avec les OVNI et que c'était ce qui avait causé tant d'accidents. Il dit également qu'il y a

les bases souterraines examinant et maintenant la technologie extraterrestre dans l'Utah (accessible

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seulement par avion), Enzo Californie, Lancaster/Palmdale Californie, dans les bases de l'Air Force

d'Edwards Californie, March, Eglan Floride, à Londres en Angleterre, et dans beaucoup d'autres

endroits encore.

Alan Godfrey

Officier de la police britanique, septembre 2000

L'officier Alan Godfrey est un officier de police retraité qui a servi dans la police urbaine de West

Yorkshire en Angleterre de 1975 à 1984. Le 28 novembre 1980, lui et cinq autres officiers furent

témoins d'un OVNI. Il a vu un objet en forme de diamant à environ 75 pieds (23m environ, Ndt) planer

cinq pieds (1.5m environ, Ndt) au-dessus du sol qu'il a estimé à 20 pieds (6m environ, Ndt) de large et

14 pieds (4.3m environ, Ndt) de haut. La moitié inférieure semblait tourner tandis que le dessus

parraissait être fixe, le tout sans aucun bruit. Des mois après le reportage de cet incident, il a

commencé à être harcelé. Il a été transféré à 50 milles (80km environ, Ndt) et a été par la suite

empêché d'entrer dans son propre commissariat de police. Des drogues avaient été placées dans son

casier.

Gordon Creighton

Ancien fonctionnaire au ministère des affaires étrangères britaniques, septembre 2000

M. Creighton a passé de nombreuses années au ministère des affaires étrangères britanique. Il a

passé 10 ans en Chine et en 1941 a observé un OVNI tandis qu'il était à l'ambassade. En contre-jour

il a vu un OVNI circulaire et silencieux avec une lumière blanche/bleue sur le dessus et se déplacant

très rapidement. En 1953 il a travaillé avec la défense militaire de Whitehall et a travaillé dans un

département, Air Technical, traitant des phénomènes aéronautiques non identifiés. Il témoigne qu'un

OVNI a débarqué sur le domaine de Lord Mountbatten dans le sud de l'Angleterre près de

Southampton.

Sergent Karl Wolfe

US Air Force, septembre 2000

Karl Wolfe a travaillé dans l'Armée de l'Air pendant plus de 4 ans et demi à compter de janvier 1964. Il

avait un niveau d'accès top-secret et a travaillé au commandement tactique aérien à la base de l'Air

Force Langley en Virginie. Tout en travaillant dans un service de la NSA, il a vu des photographies

prises de la lune depuis la navette spatiale lunaire qui a montré des structures artificielles détaillées.

Ces photos ont été prises avant l'atterrissage d'Apollo en 1969.

Donna Hare

Former NASA Employee, novembre 2000

Donna Hare a possédé un niveau d'accès aux dossiers secrets pendant qu'elle travaillait pour un

entrepreneur de la NASA, Philco Ford. Elle témoigne qu'elle a vu une photo bien évidente d'un OVNI.

Son collègue lui a expliqué que c'était son travail d'effacer des photographies de telles évidences

d'OVNI avant qu'elle aient été données au public. Elle a également entendu d'autres employés du

centre spatial de Johnson que quelques astronautes avaient vu des engins extraterrestres et que,

lorsque certains d'entre eux avaient voulu parler au public de ce sujet, ils avaient été menacés.

John Maynard

Defense Intelligence Agency (retraité), octobre 2000

John Maynard était un analyste militaire pour la DIA, (l'agence de renseignements de la Défense

américaine, Ndt). Au cours de 21 ans de carrière il a pu observer l'intérêt évident de l'armée pour le

sujet OVNI sur différents sujets: des communications électroniques ne provenant pas de la Terre; des

photos militaires d'OVNI. Pendant qu'il travaillait à la DIA, il s'est familiarisé avec le processus de

fragmentation afin de maintenir le secret. Il a vu les photos d'OVNI tout à fait claires provenant

d'avions espion.

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Harland Bentley

US Army, août 2000

M. Bentley a été impliqué dans des projets classifiés de plusieurs organismes gouvernementaux

comprenant la NASA et le DOE (Département de l'Energie). Il a un diplôme BS-EE et une formation

avancée en génie atomique. M. Bentley relate l'histoire d'une personne témoin d'un accident d'OVNI

au centre de missiles d'Ajax Nike dans le Maryland et ayant observé un groupe d'OVNI sur radar

décollant de terre à des vitesses de 17.000 miles à l'heure (plus de 27.000km/h, Ndt). Il parle

également d'un incident en 1967/68 où il a surpris une conversation entre le commandement de

Houston et les astronautes en vol pour éviter une collision avec un vaisseau spatial non identifié, nos

astronautes voyaient réellement des êtres vivants se déplacer par des portes de l'OVNI.

Docteur Robert Wood

Ingénieur chez McDonnell Douglas Aerospace, septembre 2000

Dr. Robert Wood a travaillé en tant qu'ingénieur supérieur en technologies aérospatiales chez

McDonald Douglas durant une carrière de 43 années. Dans son témoignage, il déclare qu'il a été

impliqué dans un projet spécifique chez McDonald Douglas pour étudier les systèmes de propulsion

des OVNI. En outre, il confirme l'existence d'autres projets dans l'industrie aérospatiale, et donne son

évaluation du fait que ce sujet est non seulement vrai, mais est de nature extraterrestre. Il confirme

également le secret extrême entourant le sujet.

Docteur Alfred Webre

Analyste Politique de l'Institut de Recherche de Stanford, août 2000

Dr. Alfred Webre a obtenu des diplômes BS et de droit à l'université de Yale et un Masters of

Education in Counseling de l'université du Texas. Il était analyste chevronné de politique au centre

d'étude de politique sociale (Center for the Study of Social Policy) à l'institut de recherche de Stanford.

En 1977 il a travaillé sur le projet de communication extraterrestre de la Maison Blanche (Carter White

House Extraterrestrial Communication Project) par l'intermédiaire d'SRI. Sa mission était de prendre

connaissance du sujet puis d'établir des recommandations politiques. Le directeur de la NASA James

Fletcher et la National Science Foundation étaient impliqués. Le projet fut prématurément et

illégalement suspendu par le Pentagone peu après qu'il ait commencé malgrès avoir été obtenu

l'accord de l'équipe de la politique interne de la Maison Blanche.

Denise McKenzie

Ancienne employée chez SAIC, mars 2001

Mme McKenzie a été employée par la société SAIC (Société Internationale d'Applications

Scientifiques) à San Diego, un sous-traitant de l'armée américaine. Durant son travail, elle s'est

rendue compte qu'il y avait des millions de dollars dans les contrats attribués à la SAIC et dans

presque tous les cas aucun de ces contrats n'ont semblé avoir une quelconque activité associée avec

la copagnie. Elle élucide comment ces budgets "noirs" sont cachés dans des projets apparemment

légitimes. Une espèce de harcèlement sexuel a débuté après qu'elle ait parlé de cette observation

devant un des cadres superviseurs de l'entreprise.

Paul H. Utz

2000

Paul H. Utz parle de son père Paul A. Utz qui a travaillé en tant qu'ingénieur supérieur dans le Secteur

51 et avait une autorisation de niveau "Q". Son père prétendait toujours qu'il étudiait des systèmes

optiques dans Le secteur 51 mais lors d'une rencontre hors des Etats-Unis il a dit à son fils qu'il

travaillait en réalité sur une nouvelle sorte d'énergie. Ce témoignage a été inclus pour démontrer entre

autres les effets dévastateurs du maintien d'un tel secret sur les individus et leurs familles.

Colonel Phillip J. Corso, Sr.

US Army (retraité)

Le Colonel Phillip Corso était un officier des services secrets de l'armée qui a servi au Conseil

National de Sécurité Eisenhower. Après 21 années de carrière militaire il s'est reconverti comme

Page 83

analyste militaire. Le Colonel Corso a personnellement vu des extraterrestres décédés lors de

l'accident de Roswell en 1947 et un OVNI dans une base aérienne. Il a aussi constaté le déplacement

d'un OVNI à 4,000 milles à l'heure au radar (env. 6.500 km/h Ndt). Lorsqu'il a travaillé dans les

services de recherche et développement, des fragments extraterrestres provenant d'accidents divers

lui ont été donnés et son travail consistait à utiliser ces technologies en faisant état que ces

technologies provenaient de sources terrestres étrangères.

Glen Dennis

septembre 2000

M. Dennis était entrepreneur de pompes funèbres à Roswell, Nouveau Mexique. En juillet 1947, au

moment de l'accident célèbre de Roswell, l'officier de la base de Roswell chargé des opérations

mortuaires l'a appelé en lui demandant de fabriquer des cercueils d'enfants en bas âge

hermétiquement scellées, sans jamais expliquer pourquoi. Un autre jour où il se rendait en urgence à

la base il vît des débris d'origine inconnue. Une infirmière, qu'il connaissait, lui décrivit les corps

d'extraterrestres qu'elle venait de traiter à la base.

Lieutenant Walter Haut

US Navy, septembre 2000

Le premier lieutenant Haut était un officier chargé de l'information au public à la base de Roswell au

Nouveau Mexique lorsqu'un engin extraterrestre s'est écrasé à proximité de Corona. Ce fût lui qui

écrivit l'histoire originale selon laquelle une soucoupe volante s'était écrasée sur les lieux. L'armée

s'est rétractée le lendemain au sujet de cette histoire.

Buck Sergeant Leonard Pretko

US Air Force, novembre 2000

Le sergent Pretko a été formé aux communications et a servi à Hickham Fiels, Hawaii. Au début des

années 1950, plus de 250 personnes assistant à une représentation théatrale en plein air ont observé

neuf disques d'argent se déplaçant aléatoirement au dessus de l'entrée de Pearl Harbor. L'événement

a duré environ 10 minutes. À un autre moment il explique qu'il a rencontré un des gardes chargé de la

sécurité personnelle du général Douglas MacArthur qui lui a expliqué que le Général Mac Arthur avait

vu un engin et des corps extraterrestres suite à l'accident de Roswell.

Dan Willis

US Navy, mars 2001

M. Dan Willis fût militaire dans la Marine de 1968 à 1971 avec une autorisation ultra-secrete de niveau

14. Plus tard, il a travaillé pendant 13 ans au Centre d'Ingénierie Navale de Communication

Électronique à San Diego. Il parle d'un temps où il a reçu une communication peu commune d'un

bateau de marine marchande près de la côte de l'Alaska. Le message disait qu'il y avait une espèce

d'objet elliptique rouge orangé d'environ 70 pieds de diamètre (env. 22m, Ndt) qui est sorti de l'océan

pour se diriger dans l'espace. Il a été suivi à la trace sur le radar allant à 7,000 milles à l'heure (env.

11.300 km/h, Ndt). Bien des années plus tard, M. Willis a rapproché cette histoire avec celle d'une

personne qu'il connaissait qui avait précédemment travaillé au NORAD. Il lui avait dit qu'existaient des

observations où des objets étaient suivis à la trace sur le radar NORAD allant si vite qu'ils étaient au

delà de toute échelle connue et lors d'une observation de ce phénomène un des surveillants plus

vieux lui avait dit que "c'était juste une visite d'un de nos petits amis."

Docteur Roberto Pinotti

septembre 2000

Dans son témoignage, M. Pinotti parle des 215 événements inexplicables d'OVNI dans les fichiers de

l'armée de l'air italienne. Il a obtenu des documents officiels italiens qui datent des années 30,

spécifiquement 1936 où le gouvernement fasciste traitait et documentait les observations d'OVNI.

Mussolini fû très concerné par ces engins inexpliqués à cause de l'effet qu'ils pourraient avoir sur

l'armée de l'air italienne. Les documents parlent d'engins allongés expulsant des soucoupes volantes

plus petites. Un de ces évennements a été observé dans le ciel de Venise. L'Armée de l'air a essayé

d'intercepter cet engin, sans succès vu la rapidité de déplacement de ce dernier. Récemment le chef

Page 84

des services secrets de l'armée de l'air italienne, le Général Olivero, a parlé de ce sujet en disant que

le problème OVNI existe et que l'armée de l'air étudie ce dossier depuis 1978. Il a même été observé

deux traces d'attérissage à Campagna près de Naples où le sol a été bombardé avec des microondes

à haute intensité. Il existe un autre événement important datant de 1976 et documenté par le

Général Salvatore Marcholetti de la force aérienne où, à Lechi, il volait et a rencontré par hasard un

énorme objet vert qui est apparu au dessus de son avion. Ensuite, l'OVNI est parti à la vitesse

fabuleuse.

Page 85

000120

10 DECEMBRE 1952

NOTE DE SERVICE

DESTINATAIRE: Directeur de la CIA

INTERMÉDIAIRE: Directeur-adjoint (Service de renseignements)

OBJET: Objets Volants Non Identifiés

RÉFÉRENCE: Requête du directeur du 10 décembre 1952

1. Ce sommaire fait état d'une enquête en cours concernant des objets

volants non identifiés. De récents incidents comprennent:

a. Le visionnement de 10 films montrant des objets volants non

identifiés (inexpliqués en raison de phénomènes naturels ou de types connus

d'aéronefs), près de Trementon, au Utah, le 2 juillet 1952.

b. Une source de lumière intense non identifiée observée au-dessus du

littoral de l'état du Maine pendant quatre heures environ la nuit du 10-11

octobre, dont l'altitude fut évaluée à plus de deux ou trois fois la

capacité normale de tout engin connu.

c. Présumé contact d'un dispositif abandonné sur un terrain en Floride

vers la fin de l'été qui aurait laissé des traces toujours inexpliquées.

d. Plusieurs autres observations de lumières ou d'objets qui, soit par

leur configuration ou leur rendement, ne ressemblent à aucun véhicule

aérien ni à aucun phénomène naturel explicable.

2. Pour servir le décret I/C du 4 décembre, le département O/SI a collaboré

avec le Dr. H.P. Robertson, consultant (ancien Directeur de la recherche du

WESG) vers l'élaboration d'un groupe de travail formé des meilleurs

scientifiques et ingénieurs dans les domaines de l'astrophysique, de

l'énergie nucléaire, de l'électronique, etc., afin d'étudier cette

situation. Un soutien sans réserve nous a été assuré par les départements

du DI/USAF et de l'ATIC, et une visite conjointe de l'AD/SI, du Dr.

Robertson et de M. Durant de la SI-ATIC est prévue pour vendredi. Il est

espéré que cette rencontre mènera d'ici à deux ou trois semaines à la

formation d'un groupe de travail en vue d'une étude scientifique

approfondie du sujet.

H. MARSHALL CHADWELL

Directeur adjoint

Service de renseignements scientifiques

Diffusion:

DD/I-1

Opns/SI-1

Prod/SI-1

AD/SI-2

OSI:RLC/ntw (10dec52)

Page 86

Technologie et Science

Introduction

La question ultime de la sécurité nationale est intimement liée à la crise environnementale dont le

monde doit faire face aujourd'hui. Ce problème soulève la question de savoir si l'humanité peut

continuer comme civilisation technologiquement avancée. Les carburants fossiles et le moteur à

combustion interne sont tous les deux "non-supportables" du point de vue environnemental et

économique, et un remplacement pour les deux existe déjà.

Si de telles technologies étaient rendues publiques, cela prendrait au moins 10 à 20 ans pour qu'elles

se répandent. C'est approximativement le temps que nous avons avant que le chaos économique

global ne commence, dû à la demande dépassant largement les réserves de pétrole brut, et avant que

le délabrement de l'environnement devienne exponentiel et catastrophique.

Ces technologies entrent dans les diverses categories suivantes:

- Vide quantique/systèmes d'accès à l'énergie de champ zéro et relative à la théorie

élèctromagnétique et ses applications;

- Energie et propulsion électrogravitique et magnétogravitique;

- Effets nucléaire de confinement de température;

- Electrochimie et systèmes avancés afférents de combustion interne approchant des émissions

zéro et à très haut rendement.

Nombre d'applications pratiques utilisant de telles technologies ont été développées pendant les

décennies passées, mais de telles percées technologiques ont été ignorées à cause de leur nature

non-conventionnelle, ou ont été classifiées et dissimulées à cause de la sécurité nationale, des

intérêts militaires, ou d'autres plus "spéciaux".

En effet, le grand danger est l'ignorance de nos dirigeants sur ces percées scientifiques, et l'ignorance

sur la manière de gérer leur divulgation. Les nations avancées de cette planète doivent être préparées

à mettre des systèmes en place pour assurer l'utilisation exclusivement pacifique de telles énergies et

de telles propulsions avancées. Les intérêts économiques et industriels devraient être préparés, de

telle sorte que ces aspects de notre économie qui seront durement affectés (produits, pétrole, gaz,

charbon, service public, construction de moteur, etc.) puissent être protégés d'un renversement

soudain et soient "entourés" économiquement en investissant et en supportant la nouvelle

infrastructure énergétique.

Une vision créative du futur, sans peur et suppression de telles technologies, est nécessaire. Et c'est

urgent. Si nous attendons encore 10 ou 20 ans, il sera trop tard pour faire les changements

nécessaires avant que l'épuisement des réserves pétrolières, les coûts exorbitants et la compétition

économique pour ces ressources ne provoquent un effondrement de l'économie mondiale et des

structures économiques.

Soyons clairs: la question n'est pas de savoir si de tels systèmes existent et s'ils peuvent être un

remplacement viable des carburants fossiles. La question est: avons-nous le courage de permettre

une telle transformation dans la société mondiale?

Mark McCandlish

US Air Force, décembre 2000

Mark McCandlish est un expert illustrateur de l'industrie aérospatiale et a travaillé pour beaucoup de

grandes compagnies aérospatiales aux Etats-Unis. Son collègue, Brad Sorensen, avec qui il a étudié,

est allé à l'intérieur d'une installation à la base de l'Air Force de Norton, où il a vu des reproductions de

véhicules extraterrestres, ou ARV (Alien Reproduction Vehicule, Ndt), qui étaient pleinement

opérationnels et volaient. Dans son témoignage, vous apprendrez que les Etats-Unis ne disposent

pas seulement d'engins opérationnels à propulsion antigravitationnelle, mais que c'est le cas depuis

Page 87

très, très longtemps, et qu'ils ont été développés en partie à travers l'étude de véhicules

extraterrestres pendant les cinquante dernières années. En plus, nous avons les dessins des engins

que l'inventeur en aérospatiale Brad Sorensen a vu, aussi bien que le schéma d'une de ces

reproductions de véhicules extraterrestres, avec des détails remarquables.

Professeur Paul Czysz

novembre 2000

Le Dr Paul Czysz est professeur d'ingénierie aéronautique au Collège Parks à St. Louis. Il a passé 8

ans dans l'Air Force à la base de Wright-Patterson, et a travaillé 30 autres années pour McDonnell-

Douglas sur les technologies exotiques. Lorsqu'il fut à la base de l'Air Force de Wright-Patterson, il a

été impliqué dans le pistage d'OVNI au-dessus du Missouri, de l'Ohio et du Michigan. Ces OVNI ont

été vus par beaucoup de gens: militaires, police locale, civils, et ont été chronométrés à des vitesses

avoisinant 20'000 MPH (30'000 km/h, Ndt) en faisant des manoeuvres inhabituelles, silencieuses. Le

Dr Czysz a passé plus de la moitié de sa carrière chez McDonnell-Douglas, travaillant sur des projets

classifiés et fragmentés, et il témoigne du secret maintenu autour de ces projets. Il dénonce la

tendance humaine à faire de chaque nouvelle technologie une arme, soulignant que la mise en place

d'armements dans l'espace ne vise pas la menace des terroristes, et l'idée d'utiliser ces armes contre

des cibles extraterrestres serait suicidaire.

Docteur Hal Puthoff

novembre 2000

Le Dr Hal Puthoff, un scientifique en physique théorique et expérimentale, est diplômé de l'Université

de Stanford. Il a publié plus de quarante documents techniques dans les domaines des appareils à

rayons d'électrons, des lasers, des effets quantiques de l'énergie du point-zéro, et possède des

brevets dans les technologies lasers, les communications, et les champs d'énergie. Le Dr Puthoff a

passé plus de trente années chez General Electric, Sperry, l'Agence Nationale de Sécurité (NSA),

l'Université de Stanford, SRI International, et, depuis 1985, est directeur de l'Institut des Etudes

Avancées à Austin, Texas, et président de EarthTech International, Inc. Dans son témoignage, le Dr

Puthoff souligne que nous avons découvert les technologies rendant le voyage spatial possible, nous

devons considérer la possibilité qu'il y ait d'autres civilisations qui ont suivi le même chemin que nous,

avant nous. Cela rend crédible la possibilité de visites extraterrestres. Considérant que notre

technologie électromagnétique est vieille d'un siècle, nous devons réaliser qu'il pourrait y avoir des

civilisations avancées qui seraient des millénaires en avance sur nous, et que leurs technologies

pourrait dépasser totalement notre imagination; de ce fait, le sujet Extraterrestre/OVNI devrait être pris

au sérieux par les scientifiques modernes.

David Hamilton

Département de l'Energie, octobre 2000

David Hamilton travaille pour le Département de l'Energie dans le domaine des systèmes de

propulsion de nouvelle génération. Il explique que nous avons presque épuisé les réserves mondiales

de carburants fossiles, juste au moment où l'Asie et la Chine subissent une "révolution industrielle" et

deviennent de plus grands consommateurs de ces carburants que les pays occidentaux ne le sont.

Pour alléger les crises courantes de pollution environnementale, réchauffement global, etc. et avancer

comme une société technologique soutenable, nous devons développer des technologies qui ne

causent pas les mêmes problèmes.

Lieutenant Colonel Thomas E. Bearden

US Army (retraité), octobre 2000

Le Colonel Bearden est conceptualiste dans les technologies d'énergie alternatives, les effets

biologiques électromagnétiques, les concepts dans la théorie des champs unifiés, et dans d'autres

domaines parallèles. Il est Lieutenant Colonel à la retraite de l'US Army et possède un doctorat de

physique et un M.S. en ingénierie nucléaire de l'Institut de Technologie de Géorgie. Il est en ce

moment CEO du CTEC, Inc, Directeur de l'Association des Scientifiques Distingués de l'Amérique, et

"Fellow Emeritus" de l'Alpha Foundation's Institute for Advanced Study. Dans le témoignage du

Colonel Bearden, il parle largement sur la manière de tirer de l'énergie utilisable du vide sans violer

aucune loi physique connue. Lui et d'autres ont construit des appareils électromagnétiques qui

Page 88

démontrent actuellement cette technologie. Il explique aussi comment certaines puissances préfèrent

garder cette technologie secrète au lieu qu'elle se répande en dehors des petits cercles ésotériques.

Le temps tourne cependant car notre Terre n'a pas assez de réserves de pétrole et de charbon,

même pour cette génération. Il explique comment nos meilleurs cerveaux doivent d'abord reconnaître

le problème avant de se rallier pour résoudre ce problème énergétique pour 2004.

Docteur Eugene Mallove

octobre 2000

Le Dr Eugene Mallove est en ce moment rédacteur en chef du magazine "Infinite Energy" et directeur

du Laboratoire de Recherche sur la Nouvelle Energie au New Hampshire. Il possède deux diplômes

du MIT en Ingénierie Aéronautique-Astronautique et un doctorat à Harvard sur les Sciences de la

Santé de l'Environnement (Ingénierie de Contrôle de la Pollution de l'Air). Il a acquis une large

expérience en ingénierie de haute-technologie dans des compagnies comme Hughes Research Labs,

TASC (The Analytic Science Corporation), et le MIT Lincoln Laboratory. Le Dr Mallove fut le "Chef

écrivain science" au MIT lorsque l'histoire de la fusion froide est apparue en mars 1989, et il a

démissionné en 1991 après que sa demande d'investigation sur les données de la fusion froide au

MIT (ce qui a aidé à discréditer le sujet entier) n'ait pas été faite correctement. La marginalisation par

l'establishment scientifique du sujet de la fusion froide offre une forte ressemblance avec la

marginalisation similaire du sujet extraterrestre/OVNI: les deux ont été ridiculisés parce qu'ils

rompaient les paradigmes établis. Comme le fait état le Dr Mallove dans son interview, "Il n'y a rien de

pire… que suggérer aux physiciens académiques en particulier, et aux académiciens en général,

qu'ils n'ont pas seulement faux; qu'ils sont totalement dans le faux, qu'ils ont catastrophiquement

torts." Dans son magazine, le Dr Mallove nous demande de nous souvenir des sentiments de Michael

Faraday: "Rien n'est plus magnifique que d'avoir raison."

Docteur Paul La Violette

octobre 2000

Le Dr Paul La Violette a écrit quatre livres et a publié beaucoup d'études originales de physique,

d'astronomie, de climatologie, de théorie des systèmes et de psychologie. Il a reçu son BA de

physique de Johns Hopkins, son MBA de l'Université de Chicago, et son doctorat de physique de

l'Université d'Etat de Portland, et il est en ce moment président de la Fondation Starburst, un institut

de recherche scientifique interdisciplinaire. Il est le développeur de la cinétique subquantique, une

nouvelle approche de la microphysique qui rend compte d'électricité, de magnétisme, de gravitation et

de forces nucléaires d'une manière unique et qui résout beaucoup de problèmes physiques de longue

date. Basée sur les prédictions de cette théorie, il a développé une cosmologie alternative qui

remplace effectivement la théorie du big-bang.

Le Dr La Violette a aussi développé une nouvelle théorie de gravité qui remplace la théorie

profondément imparfaite de la relativité générale. Prédit de la cinétique subquantique, cela rend

compte du phénomène de couplage électrogravifique découvert par Townsend Brown et pourrait

expliquer la technologie de propulsion avancée utilisée dans le bombardier B-2. En plus de sa

compréhension des systèmes de propulsion des OVNI et des engins issus des "projets noirs", incluant

la matérialisation et la dématérialisation, il a un profond savoir des travaux réalisés à l'intérieur de

l'U.S. Patent Office.

Il déclare dans son interview que, en ce moment, si une invention ne "colle" pas avec le paradigme

physique accepté, les examinateurs patentés la rejettent immédiatement en pensant que cela viole le

paradigme et que cela doit être une erreur. En effet, les nouvelles technologies de l'énergie sont les

perdantes. Elles ne "collent" pas avec le paradigme, de telle sorte qu'elles sont laissées de côté, ou

leurs brevets sont refusés, même jusqu'au point où le Patent Office viole la loi. Pour alléger les

actuelles crises environnementales de pollution, le réchauffement global, etc. et avancer en tant que

société technologique, nous avons besoin de tech

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nologies qui ne "collent" pas avec le vieux

paradigme.

Page 89

Fred Threlfell

Royal Canadian Air Force, septembre 2000

M. Threlfell était instructeur en communications dans la Royal Canadian Air Force à la RCAF Station

de Toronto en 1953, lorsqu'il a été témoin d'une expérience impliquant le succès d'une

dématérialisation et d'une rematérialisation d'un objet. À cause de son autorisation élevée, il a pu

vérifier, grâce à la librairie de la base, des films originaux pris depuis les caméras accrochées aux

canons des avions de la Seconde Guerre mondiale. A plusieurs reprises, en regardant ces films, il a

vu des OVNI, dans différentes positions, de différentes formes, mais définitivement non identifiés. Il a

aussi vu lui-même des OVNI manoeuvrant dans le ciel.

Ted Loder

octobre 2000

Le Dr Ted Loder est un scientifique respecté et professeur d'océanographie à l'Université du New

Hampshire. Après avoir appris de son cousin, le Brigadier Général Stephen Lovekin, que le sujet

extraterrestre/OVNI n'était pas seulement réel mais était aussi la clé pour les technologies qui

permettraient de préserver l'environnement de la Terre, en même temps qu'il permettrait l'avancement

de l'humanité dans une société planétaire supportable, il est devenu un franc avocat de la fin du

secret entourant ce sujet. Durant les quatre dernières années, il a expérimenté ses propres

interactions avec des engins extraterrestres comme membre des équipes de recherche sur le terrain

du CSETI et il a travaillé à sensibiliser des étudiants, d'autres scientifiques et des législateurs au fait

que les humains ne sont pas seuls dans l'univers et qu'une interaction pacifique avec les

extraterrestres est nécessaire à la survie de notre planète et de nos habitants.

Page 90

Résumé des Actions Recommandées au Public, aux Entreprises Privées et aux

Responsables Gouvernementaux

Recommandations d'Actions au Public et à la Presse

Le rôle de la presse dans cet effort de révélation est critique pour son succès et l'accteptation des faits

par le public américain et les institutions universitaires d'une manière non agressive, intelligente et

interressante. Il devient évident à tout un chacun étudiant ce domaine que la presse américaine à joué

un rôle important depuis la dernière moitié du siècle dernier en aidant à étendre la désinformation et

en développant les vues du public sur les sujets extraterrestres (voir T.Hanson, The Missing Times:

News Media Complicity in the UFO Cover-up. 2001). La presse a souvent été un partenaire ignorant

pour la diffusion de fausses informations ou de désinformation ou un partenaire reconnu dans le fait

de refuser de rapporter des faits réels. Il est excessivement rare que des observations majeures

soient rapportées au niveau national. Quand les rapports sont effectués, ils sont souvent relatés d'une

façon minimisée, détournée, "en ajoutant un facteur de rire bête" souhaitant laisser l'audience confuse

et renfermée. Les deux exceptions récentes ont été l'histoire "Phoenix Lights" dans USA Today de

Richard Price et le compte-rendu de la comète francaise effectué par Leslie Kean. Des enquètes

sérieuses ont été effectuées pour la réalisation de ces deux articles qui ont été présentés d'une façon

équilibrée et sans parti-pris.

Nous recommandons à la presse d'entreprendre les actions suivantes:

- Nous recommandons que les journalistes travaillant sur ce thème soient eux-même

familiarisés aux implications évidentes de ces faits. Il est évident pour nombre de personnes

ayant travaillé sur le sujet extraterrestre qu'il est le thème majeur se présentant au monde

aujourd'hui. Cette importance doit être transmise aux écrivains d'une manière sérieuse et

responsable;

- Nous recommandons que ces organisations médiatiques assignent ces thèmes à des

journalistes expérimentés, respectés et reconnus sur un plan national. Ces thèmes ne doivent

plus être confinés dans des articles de remplissage et assignés à des équipes débutantes ou

reléguées à des programmes divertissants;

- Nous recommandons que les présents clichés portant sur ces thèmes, qui sont peut-être

destinés à les rendre de plus en plus stupides en utilisant un ton non sérieux et idiot, soient

éliminés. Ceci inclut l'utilisation d'expressions de type "les petits hommes verts" et les

techniques cinématographiques pour interviewer des personnes avec des angles de caméra,

des lumières colorées, des générateurs de brouillard ou autres trucages du même genre.

Toutes ces techniques, utilisées de manière satisfaisante depuis des décennies pour "masquer"

l'importance de ces thèmes, doivent être éliminées afin que le public puisse croire au sérieux

des reportages réalisés.

Nous recommandons au public d'entreprendre les actions suivantes:

- Nous recommandons que le public s'ouvre l'esprit aux thèmes extraterrestres en étudiant avec

prévenance les résultats eux-même;

- Nous recommandons que le public, ayant d'abord reconnu les implications de cette révélation,

encourage la presse et les offices publics afin qu'ils effectuent des enquêtes et des rapports sur

celles-ci et de plus prendre part à un dialogue adressant une vue transformée des humains sur

cette planète et leur place future dans une plus grande part en tant qu'êtres créateurs et

intelligents;

- Nous recommandons que le public écrive au Président de la République en lui demandant

d'établir des ordonnances permettant aux temoins de se présenter sans risques (voir la section

sur les recommandations d'actions au Président) et qu'il écrive à leurs sénateurs et

représentants en leur demandant qu'ils supportent des réunions auquelles des témoins pourront

participer;

Page 91

- Nous recommandons aux anciens membres de gouvernements, militaires ou anciens

membres de compagnies ayant une certaine connaissance de ce sujet et une bonne volonté de

devenir des témoins en contactant le Disclosure Project afin de les aider à diffuser leur

connaissance au public d'une manière patriotique et honorable. Nous avons des mesures de

protection en place pour la plupart des témoins que nous connaissons, et une grande marge de

sureté pour toutes les personnes concernées;

- Finalement, si la population dirige, les dirigeants suivront. Le courage, l'imagination et la

persévérence sont nécessaires pour transformer cette situation, et créer un temps de franchise

et de confiance. Si nos dirigeants manquent actuellement de courage et de franchise, nous

devons alors les manifester pour eux afin que finalement le public aide à conduire cet effort de

révélation.

Recommandations d'Actions Congressionnelles

En considérant les incroyables importance et implications de ce sujet, le Congrès américain a joué un

rôle non négligeable dans les quatre à cinq dernières décennies. Finalement, seulement deux

réunions officielles ont été organisées durant cette période. La première a été organisée par le House

Armed Services Committee le 5 avril 1966 à cause d'une réaction et d'une critique fortes du public au

sujet du programme Air Force Project Blue Book UFO. Le représentant du Michigan Gérald Ford a été

un grand supporter de cette réunion, en partie avec l'aboutissement d'une observation majeure qui

s'est présentée en mars de cette même année dans son état et vue par des centaines de personnes

et largement reportée dans la presse. Le résultat de ces débats a été la recommandation d'enquètes

scientifiques indépendantes à propos du sujet OVNI, devenu l'université du Colorado Scientific Study

of UFOs dirigée par le Dr Edward Condon.

Ainsi en 1968, le House Science and Astronautics Committee a organisé le "Symposium on

Unidentified Flying Objects" pour examiner leur évidence scientifique. Sur les six scientifiques ayant

déclaré quelque chose, cinq ont confirmé qu'il existait une anomalie scientifique sur laquelle il serait

bon de travailler. En fait, un des scientifiques, le Dr James McDonald, un physicien important et

professeur à l'université d'Arizona, a conclut ceci: "Mon étude personnelle sur le problème

extraterrestre m'a persuadé qu'il nous faut apporter une attention scientifique de plus en plus sérieuse

sur cet extraordinaire puzzle intriguant". Un an plus tard le Condon Committee conclut qu'il n'y avait

pas d'évidence scientifique convaincante au sujet des OVNI et recommanda que ce Project Blue Book

soit terminé, ce qui est arrivé en cette même année le 17 décembre. Cette conclusion surprenante est

survenue en dépit du fait que 30% des cas sur lesquels le comité avait enquété furent demeurés

inexpliqués. Dans les années 1990, le refus de l'Air Force de continuer à ne pas commenter la

grandissante évidence d'un crash à proximité de Roswell Nouveau Mexique, ont mené le représentant

Steven Schiff à demander que le General Accounting Office conduise une recherche sur les

documents portant sur ce sujet. En 1995, le GAO a réalisé un rapport faisant état qu'il n'était pas

possible de trouver de documents dans la base militaire de Roswell car ils avaient été

malencontreusement détruits.

Alors au début d'avril 1997 l'organisation CSETI a organisé une réunion privée entre membres du

Congrès américain et témoins civils dans l'espoir qu'un membre du Congrès aurait le courage

d'organiser des débats sur ce sujet. Personne jusqu'à aujourd'hui n'a eu le courage de demander de

tels débats, pourtant même avec la déclaration de Gerald Ford en 1966 "Nous devons au public

d'établir une crédibilité au regard du sujet extraterrestre" qui est aussi vraie aujourd'hui qu'elle a été. Il

est interressant de noter que les membres du Sénat n'ont jamais organisé de débat sur ce sujet bien

que des individus en privé aient signifié l'interêt de ce sujet.

Nous recommandons que le Congrès prenne les résolutions suivantes pour poursuivre cette affaire:

- Constituer des enquètes dirigées vers les contacts et les Présidents des House and Senate

Intelligence Committees;

- Contacter les autres personnes connues au Congrès, qui ont la possibilité d'assister le

contrôle de ces opérations;

Page 92

- Poursuivre plus loin en organisant des débats congressionnels dans lequels des témoins

directs de ces projets pourraient témoigner. Nous croyons que plus d'un membre du Congrès

devrait être désigné comme co-responsable de telles recherches;

- De créer une loi interdisant les armes dans l'espace et d'encourager nos alliés et les Nations

Unies à faire de même.

Notez qu'une fois que les issues portant sur la validité des serments et de l'amnistie de la sécurité

nationale seront définies par les commandements congressionnels et/ou présidentiels, des centaines

de témoins potentiels ayant le souhait de témoigner sur la réalité des OVNI et des formes de vie

extraterrestres se dévoileront tout comme les implications pour l'avenir de notre pays.

Ce n'est qu'à travers l'ouverture de débats congressionnels qu'une compréhension de la compléxité

de ces conclusions pourra être réalisée et que notre pays pourra avancer.

A cause des interconnexions entre les sujets extraterrestres et les états énergétiques et

technologiques mondiaux, il sera aussi nécessaire d'organiser des débats congressionnels sur ces

solutions énergétiques, simplement comme une suite logique mais avec un processus légèrement

différent.

Une fois que la réalité des solutions extraterrestres seront acceptées par le Congrès, nous

recommandons alors:

- D'enquéter d'une manière approfondie sur ces nouvelles technologies gràce à des sources

civiles aussi bien qu'à des projets compartimentés entre l'armée, les services secrets et les

compagnies privées en relation avec ces entités;

- D'autoriser la déclassification et la libéralisation de l'information conservée dans ces projets en

relation avec ce sujet;

- De spécifiquement interdire le contrôle ou la suppression de telles technologies;

- D'accorder un financement réel pour les recherches fondamentales et le développement par

des scientifiques et ingénieurs civils afin de rendre la recherche disponible au public et à la

communauté scientifique;

- De développer des projets de distribution de telles technologies et de transition vers une

économie sans utilisation de carburants fossiles. Ces projets devront en inclure d'autres: une

planification militaire et de sécurité nationale; une planification et une préparation stratégique

économique; un secteur privé de support et de coopération; une planification géopolitique,

spécialement en ce qui concerne les pays de l'OPEP et les régions où l'économie est très

dépendante des exportations et du prix du pétrole; une coopération et une sécurité

internationales.

Le Disclosure Project se tient prêt pour assister le Congrès partout où il sera possible de faciliter

l'utilisation de telles sources d'énergie. Nous pouvons recommander un certain nombre de personnes

pouvant être convoquées pour fournir des témoignages sur de telles technologies, aussi bien que des

personnes possèdant certaines informations au sujet des ces projets spéciaux non reconnus dans le

cadre d'opérations gouvernementales secrètes qui ont déjà oeuvrées sur ces solutions.

Recommandations d'Actions Militaires

Depuis le début des années 1990, le directeur et des membres du Disclosure Project ont entendu

différents militaires de haut rang incluant le chef du Intelligence Joint Staff (J-2), le directeur de la

Defense Intelligence Agency, le Directeur de la Central Intelligence Agency, Wright Patterson

directeur du National Air Intelligence Center ainsi que d'autres personalités. Il est devenu clair à leurs

yeux durant ces réunions que les hauts fonctionnaires de l'Etat n'aient pas été informés de ces sujets.

Ceci constitue une sérieuse menace pour la sécurité nationale et l'empressement militaire.

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Pour citer l'Amiral Roscoe Hillenkoetter, "J'encourage une action congressionnelle immédiate pour

réduire les dangers du secret placé sur les sujets extraterrestres". Notez que ceci accentue les

dangers de tels secrets, pas les dangers surgissant des sujets extraterrestres (Hillenkoeter, Roscoe:

Aliens from Space, Major Donald E. Keyhoe, 1975).

Nous recomandons aux hauts fonctionnaires militaires et aux chefs de la sécurité nationale

d'entreprendre les actions suivantes:

- Recevoir un rapport minutieux sur le sujet des témoins, chefs militaires et civils du Disclosure

Project;

- Informer les commandeurs en chef et définir des régles spécifiques d'engagement au sujet

des confrontations extraterrestres;

- D'enquéter d'une façon indépendante le sujet et de percer les projets spéciaux non reconnus

en relation avec ce sujet;

- De devenir complètement impliqué dans les projets secrets en relation avec le sujet pour

assurer que de tels projets soient supervisés d'une manière adéquate et qu'ils soient sous le

contrôle direct et continu d'une chaîne constitutionnelle de commandement;

- Corriger et/ou abandonner certains mauvais projets secrets à propos de systèmes

technologiques avancés en relation avec les OVNI;

- Tenter un engagement pacifique et coopératif avec ces formes de vie en excluant réellement

un engagement militaire violent;

- Reconsidérer prudement le développement des objectifs militaires spaciaux à la lumière de

l'information donnée ci-dessus et exclure des actions pouvant être considérées comme

belliqueuses par des formes de vie extraterrestres.

Recommandations d'Actions aux Communautés Scientifiques

Comme les observations du phénomène OVNI rapportées par des milliers de témoins sont validés,

une nouvelle définition des modèles scientifiques sera nécessaire pour réussir à expliquer ce qui est

observé. Les théories scientifiques du vingtième siècle ont juste frôlé la surface en expliquant ce que

ces nombreux témoins scientifiques, militaires et civils ont observé et rapporté. Toutefois, dans

certains cas, des programmes secrets de recherche militaire paraissent avoir progressé plus en avant

en comprenant les phénomènes observés que nos scientifiques privés et universitaires. De récentes

découvertes, comme celui de la possibilité de se déplacer plus vite que la lumière (Wang, L.J., A.

Kuzmich, and A. Dogariu. 2000. Gain-assisted superluminal light propagation. Nature. 406:277-279),

ont suggéré qu'en effet il y aurait un type entièrement nouveau de phénomène scientifique que les

chercheurs examineront pour expliquer ce qui a été déclaré "impossible" par les chercheurs du siècle

dernier.

Il persiste un problème d'acceptation majeur à propos des solutions extraterrestres avec la plupart des

chercheurs scientifiques. Le Docteur Peter Sturrock, un physicien hautement respecté dans les

recherches sur le soleil et aujourd'hui professeur émérite de l'université de Stanford, résuma le

problème comme ceci:

La résolution définitive à l'énigme extraterrestre ne viendra pas à moins que et jusqu'à ce que le

problème ne soit soumis à une étude scientifique ouverte et vaste par les procédures établies

par la science. Ceci requiert un changement dans l'attitude première de la part des scientifiques

et des fonctionnaires des universités (Sturrock, P. A., Report on a Survey of the American

Astronomical Society concerning the UFO Phenomenon, Stanford University Report SUIPR

68IR, 1977).

Une vue encourageante du Docteur Sturrock sur le rôle des chercheurs et des journaux scientifiques

est cité à la section 3.2.1. Cependant aussi étonnant que cela puisse paraître aux profanes, les

scientifiques ont souvent des problèmes pour changer leur compréhension des processus et du

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phénomène naturel quand ils sont placés face à l'évidence que leurs théories puissent ne pas être

correctes. L'histoire de la science est remplie d'exemples de proclamations déclarées impossibles par

des scientifiques et seulement démontrées bien plus tard après que les hypothèses de ces chercheurs

soient déclarées elles-même incorrectes. Cette tendance humaine ordinaire n'est certainement pas

limitée au monde de la science (par exemple, un bon nombre d'années après que les aéronefs des

frères Wright aient été observés par des milliers de personnes, des articles populaires continuaient de

proclamer que le vol comme impossible). En outre, la plupart des recherches scientifiques aux Etats-

Unis, spécialement dans les collèges et les universités, est conduite par des confrères à travers les

procédés observés pour la promotion et la titularisation aussi bien des bourses d'études que des

publications de journaux. Outrepasser les points acceptables de la recherche est une chose toujours

difficile à entreprendre pour les scientifiques, même s'ils sont établis dans une sphère scientifique plus

conventionnelement acceptable. Par conséquent, la plus grande majorité des membres des

universités ne sont pas disposés à prendre un tel risque, depuis qu'il est plus sûre de se cantonner

dans les points de vue admises aujourd'hui.

Durant le dernier siècle, les scientifiques ont joué un rôle autant actif que passif, souvent sans le

savoir, en développant des attitudes du public "confiant" sur le sujet extraterrestre à travers la

divulgation de fausses informations et de désinformation. Depuis les années 1950, les scientifiques

ont été utilisés pour persuader le public qu'il n'existait pas d'évidence scientifique sur le phénomène

OVNI. De grands chercheurs continuent à jouer ce rôle aujourd'hui, comme l'a fait un des chefs du

programme SETI qui donna lors d'une réunion publique à l'université d'Harvard que "il n'y a pas

d'évidence scientifique sur le sujet extraterrestre". Il existe plusieurs explications possibles à cette

déclaration. Soit cette personne était ignorante de la profondeur de l'évidence de ce sujet, dans quel

cas elle n'aurait pas pu qualifier sa déclaration comme officielle, ou elle savait que le sujet était réel

mais qu'il existait des motivations qui induirait par inadvertance le public pour obtenir un plus grand

support afin d'étendre les recherches de la SETI. Dans l'une où l'autre des voies, les scientifiques

doivent être plus honêtes vis à vis du public, qui pour la plupart croient en eux et en leurs déclarations.

En résumé, sans enquêtes et recherches, il ne peut être communiquée de déclaration sensée à

propos du phénomène. Ceci a aussi été recommandé par une équipe de scientifiques dans le rapport

Sturrock/Rockefeller et par des personnels scientifiques et militaires dans le rapport français COMETA

résumé en section 8.

Nous recommandons aux scientifiques d'entreprendre les actions suivantes:

- Les scientifiques doivent ouvrir leurs esprits à la possibilité d'existence du phénomène

extraterrestre et ne plus préjuger les personnes effectuant des recherches dans ce domaine.

Ceci demandera à chacun d'effectuer ses propres recherches sur ce thème;

- Les scientifiques existent qui connaissent le thème extraterrestre (comme ceux qui ont

participé aux projets de recherche secrèts) et pourraient partager la réalité et leur connaissance

avec d'autres collègues scientifiques pour les amener à ce sujet plus rapidement. Beaucoup de

choses seront difficiles à prendre en considération à cause des réputations et des issues

financières;

- Les scientifiques universitaires devraient partager leurs connaissances avec leurs étudiants et

le public, pour que la prochaine génération d'étudiants et les étudiants diplômés ouvrent une

brèche dans la recherche afin d'expliquer de qui a été observé depuis plusieurs générations;

- Il est essentiel que les scientifiques participent à des projets visant la réalisation des énigmes

extraterrestres et encouragent des enquêtes scientifiques pour les futurs étudiants diplomés et

les jeunes scientifiques professionnels;

Les scientifiques et directeurs qui dirigent les programmes fédéraux universitaires de recherche

devraient mettre de côté un petit pourcentage de leur budget pour des recherches sur le sujet

extraterrestre, et aidant des projets à devenir légitimes;

En fin de compte, les scientifiques devraient comprendre que ces avancées dans la science et la

technologie qui pourraient apparaître gràce au phénomène extraterrestre aura des effets énormes

pour l'avenir de l'humanité et de l'écologie de notre planète. Les opportunités d'une nouvelle brèche

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dans la recherche scientifique n'a jamais été meilleure (tout comme l'opportunité de ré-écrire certains

manuels).

Recommandations d'Actions au Président des Etats-Unis d'Amérique

Bien que des présidents ont depuis la deuxième guerre mondiale pris connaissance de la réalité des

solutions extraterrestres, leur connaissance et leur capacité ont été limitées durant les dernières

décennies. Il est temps pour le Président de prendre part au processus de révélation de façon active,

parce que lors de telles révélations importantes présentées sans appui présidentiel, le Président

pourrait être vu par le public américain et par le monde d'une façon domageable.

- Si le Président et la branche exécutive du gouvernement américain maintiennent qu'ils ne sont

au courant de rien concernant un sujet de cette importance, la stature et la crédibilité du

Président pourraît être lésée d'une manière significante.

- Si le Président et la branche exécutive du gouvernement américain maintiennent après de

telles révélation qu'ils connaissaient le sujet et son incroyable signification nationale, mais qu'ils

n'aient pas proposé la révélation, le Président pourrait être accusé d'appuyer la mise au secret,

même si cette accusation peut paraître injuste à la lumière des faits actuels montrant comment

ce sujet a été maintenu secret.

Une autre raison définissant qu'il incombe au Président de déclencher le processus de révélation avec

les étapes définies ci-dessous ou les options ci-dessus domageables pourrait devenir un point de vue

dominant.

Nous recommandons d'entreprendre les actions suivantes au Président des Etats-Unis:

- Nous recommandons au Président d'instaurer un décret libérant les témoins de leur obligation

de témoigner sous le sceau du secret d'état, car même si c'est le cas, leurs témoignages

peuvent très bien avoir été obtenus de manière illégale.;

- Nous recommandons que le Président convoque une commission indépendante, juste et

ouverte pour enquêter sur ce sujet, sur les projets non reconnus à accès spéciaux (USAP), et

sur les technologies qui sont actuellement élucidées et dont pourrait bénéficier toute l'humanité

s'ils étaient librement publiés;

- Nous recommandons dans le même temps que le décret soutienne la déclassification des

documents gouvernementaux en relation avec le sujet extraterrestre, un processus qui a déjà

démarré avec le Freedom of Information Act (FOIA).

- Nous recommandons aussi, durant la progression de ces processus, que le Président publie

un décret prévoyant l'amnestie pour les membres et les personnels des groupes suspectés de

contrôler les sujets extraterrestres, à condition que ces groupes coopèrent et n'interfèrent pas

avec les processus en cours;

- Nous recommandons que le Président présente lors d'une émission télévisée nationale ces

solutions et le processus pour restaurer la confiance du public dans le gouvernement et les

principes démocratiques;

- En définitive, nous recommandons de créer par décret un nouvel organisme de recherche

scientifique chargé de développer les technologies secrètes qui pourront être utilisées pour

résoudre nos problèmes énergétiques, et d'intégrer ces technologies au cadre normal de nos

institutions courantes.

Ces décrets utiliseraient totalement les pouvoirs de la présidence pour aider à clore certains "projets

sombres" apparaissant être dirigées en dehors de la chaîne de commande constitutionnelle. Tandis

que certains aspects des technologies extraterrestres (et d'autres choses) pourraient être accessible

totalement par ce processus de création de décret, il autorisera la révélation de témoignages clairs.

Ceci devrait entamer un processus de neutralisation des présents efforts employés par les groupes

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secrets pour garder le Président et la branche exécutive, le Congrès, la presse et les contribuables à

l'écart de leurs investigations.

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Remerciements

Il y a tellement de personnes depuis les dix dernières années qui ont contribuées à ce travail que

seule une liste partielle pourrait elle-même constituer un livre. Je voudrais remercier les milliers de

supporters de part le monde pour leur aide, leur ouvrage et consecration, sans lesquels ce projet

n'aurait jamais pu être créé et achevé.

Je voudrais particulièrement remercier ma femme Emily et nos quatre filles pour leur amour, leur

dédicace et leur support durant toutes ces années. Emily à travaillé inlassablement en arrière de la

scène pendant des années dans la forme la plus effacée et la plus chaleureuse. Il n'existe personne

comme elle sur cette planète. Merci, merci.

Ma famille a aussi été sacrifiée sur d'autres plans: ils ont renoncé à quelques millions de dollars de

revenu depuis que j'ai entrepris cette tâche et ils en ont, dans bon nombre de cas, sacrifié la plupart.

J'ai commencé ce projet, pas eux. Combien de femmes de médecin pourraient patiement supporter

un tel effort? Mais sachant que les investissements etaient destinés à l'ensemble de l'humanité,

comment aurait-il pu en être autrement? Sans l'amour et le support inconditionnels de ma famille cet

engagement n'aurait pas pu être envisagé.

La liste suivante n'est que partielle. Elle témoigne du travail difficile de tant de monde et nous en

sommes tous redevables. Je voudrais remercier particulièrement les témoins militaires ou membres

de gouvernements et à mes chef-assistantes, Linda Willitts pour la côte Ouest et Debbie Foch pour la

région de Washington DC.

Steven M. Greer, M.D.

Shari Adamiak - ARS NOVA - Major-General Vasily Alexeyev - Eric Anderson - Lt. Col. Dwynne

Arneson (ret.) - Colin Anderson - Maurizio Baiata - Msgr. Corrado Balducci - Stephen Bassett - Dr.

Tom Bearden, Lt. Col. (ret.) - Dr. Fred Bell - Harland Bentley - Cmd. Graham Bethune (ret.) - Don

Bockelman - Gildas Bourdais - Shell Boyd - Dr. Jan Bravo - Bob and Teri Brown - Lt. Col. Charles

Brown (ret.) - Sgt. Robert Blazina - David Browning - John Callahan - Sgt. Stoney Campbell - Franklin

Carter - Astronaut Gordon Cooper - Col. Philip Corso, Sr. (ret.) - Philip Corso, Jr. - Anthony and

Patricia Craddock - Gordon Creighton - Prof. Paul Czysz - Don Daniels - Col. Ross Dedrickson (ret.) -

Glen Dennis - Janet Donovan - Gerry Eitner - Maj. George Filer, III (ret.) - Deborah Foch - Lt.

Frederick Fox - James Fox - Stanton Friedman - Alan Godfrey - Emily Greer - A.H. - Dr. Richard

Haines - David Hamilton - Donna Hare - Paola Harris - Lt. Walter Haut - Michael Hesemann - Joe

Heilig - Lord Hill-Norton - Jean Houston - Joel Howard - Dorothy and Burl Ives - Prof. Robert Jacobs -

Don Johnson - Miles Johnston - Harry A. Jordan - Kevin Kachikian - Miki Kaipaka - Enrique Kolbeck -

James Kolbeck - Marian Kramer - Alice Ladas - Kelly and Peter Lakin - Dr. Paul LaViolette - Prof. Ted

Loder - Brig. Gen. Stephen Lovekin, Esq. - Ted Mallon - Rosemary May - John Maynard - Mark

McCandlish - Denise McKenzie - Astronaut Edgar Mitchell - Dr. Eugene Mallove - Jaime Mausson -

Merle Shane McDow - Cmdr. Will Miller (ret.) - Robert Mitchell - Sgt. Dan Morris (ret.) - Jordan Pease -

Donald Phillips - Dr. Roberto Pinotti - Antonio Pinto - Capt. Massimo Poggi - Nick Pope - Sgt. Leonard

Pretko - Rhiannon Pruett - Dr. H. E. Puthoff - Nick Redfern - Capt. Lori Rehfeldt - Lawrence

Rockefeller - Dr. Carol Rosin - Ron Russell - Capt. Robert Salas - Daniel Sheehan, Esq. - Gary

Shrieves - Fred Smith - Michael Smith - Peter Sorenson - Sgt. Chuck Sorrells - Ralph Steiner - Sgt.

Clifford Stone (ret.) - Jeff Thill - Fred Threlfell - Daniel Monoz Tovar - Capt. Bill Uhouse - Paul Utz - Lt.

Robert Walker - Larry Warren - Dr. Alfred Webre - Dotha Welbourne - LC Jonathan Wygandt - Lt. Col.

John Williams (ret.) - Dan Willis - Linda Willitts - Karl Wolfe - Lt. Col. Joe Wojtecki (ret.) - Dr. Robert

Wood - Sandra Wright

Pour terminer, le Projet Révélation voudrait remercier Christophe Dri, Annie Durand, Alexandre

Jeanneret, Laurent Léonard et Olivier de Rouvroy qui ont aimablement décidé de passer une partie de

leur temps libre à faire évoluer ce document afin de le rendre tel qu'il est aujourd'hui.

SOURCE

Philippe Croué

webmaster et initiateur du Projet Révélation

 

Publié dans projet révélation

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